Il ne faut pas oublier en effet que pour que le sursis puisse être accordé, le pronostic doit être favorable aux deux points de vue (RJN 1994 p. 96). Il convient enfin de rappeler que lorsqu'un conducteur pris de boisson avait déjà été condamné pour une infraction de même nature, un pronostic favorable ne peut être posé que s'il jouit d'une excellente réputation à tous égards (RJN 1991 p. 64), ce qui n'est manifestement pas le cas du recourant. Ne serait-ce que pour ce seul motif, le premier juge n'a donc en tout cas pas fait preuve d'arbitraire en prononçant une peine ferme. 4.