Dans le cas d'espèce, on peut regretter que le premier juge n'ait pas exposé de façon plus détaillée les motifs qui l'on conduit à refuser le sursis au recourant. Il ne saurait toutefois être question d'annuler le jugement entrepris, sous prétexte que sa motivation pourrait être améliorée (ATF 116 IV 291, 292). Le résultat auquel le premier juge est parvenu est compatible en effet avec les circonstances qui résultent du dossier et du jugement. Les faits justifiant le pronostic du premier juge sont par ailleurs parfaitement vérifiables par la Cour de cassation.