sentiment de la justice, enfin lorsque l'appréciation des preuves est tout à fait insoutenable (ATF 118 II 30 cons.1b et les autres arrêts cités). c) Le premier juge n'est pas tombé dans l'arbitraire en retenant les aveux de J. en ce qui concerne le but de la facture V. SA. Il s'agissait de montrer que la comptabilité des mouvements jouait. Ces aveux sont confirmés par le dossier. J. a en effet voulu justifier l'achat de 4'350 pièces en partie par l'achat simulé à la société de M.. Les faits retenus n'étant pas arbitraires, l'article 251 CP n'a pas été violé.