Doc Time" que J. a utilisée pour "masquer la différence entre mouvements achetés et vendus qui l'embarrassait" (jugement p. 15). Or, le fait que le prévenu ait agi de manière tout à fait semblable en se servant de la fausse facture V. SA révèle que l'infraction sanctionnée par le jugement vaudois n'est pas un épisode isolé et que J. manie le faux et le mensonge avec un aplomb consommé. Tout bien considéré, vu la gravité des faits reprochés au prévenu et son attitude qui n'a guère facilité l'instruction, une peine complémentaire de 2 mois d'emprisonnement correspond à la culpabilité de J." (considérant 3). C. J. recourt contre ce jugement.