Ce dernier a intégré la facture dans sa comptabilité pour équilibrer ses comptes, car il lui fallait justifier son stock de mouvements. M. a été entendu le 24 septembre 1992 par la police de sûreté au sujet de la facture du 18 janvier 1991. Il a affirmé qu'il s'agissait d'une facture authentique et expliqué qu'il avait acheté les mouvements à un antiquaire genevois dont il ignorait le nom. B. Par jugement du 19 juin 1996, le Tribunal de police du district de La Chaux-de-Fonds a condamné J. à deux mois d'emprisonnement, à titre de peine complémentaire à celle prononcée le 7 septembre 1994 par le Tribunal correctionnel de Nyon, pour faux dans les titres.