Le jugement attaqué condamne S. à 60 jours d'emprisonnement avec sursis pendant 4 ans. Le premier juge a notamment retenu ce qui suit : "Que le prévenu conteste vainement, en se référant à une lettre de la police des étrangers à son adresse du 10 janvier 1996, avoir à un moment ou à un autre perdu son domicile en Suisse, Que le caractère indu des prestations touchées par le prévenu a, comme déjà dit, été reconnu par la CCNAC et le département de l'Economie publique,