ATF 120 IV 252, JT 1994 I 689 n 32). 3. Sur la base des photographies qui ont été déposées en preuves au dossier, on peut constater que lorsqu'il a été aperçu par le recourant, le cyclomotoriste circulant dans sa direction se trouvait à une distance appréciable. Il en découle qu'en roulant à une vitesse de l'ordre de 35 km/h, il a fallu plusieurs secondes à ce dernier pour parcourir la distance le séparant du point de choc. Le recourant a donc nécessairement dû attendre pour sa part plusieurs secondes avant de s'engager sur la rue de l'Evole.