Par décision du 21 août 1996, la Commission de libération a maintenu la mesure, considérant notamment que l'état actuel ne permettait pas de conclure qu'une libération serait possible, la cause de la mesure n'ayant pas disparu, que ce soit complètement ou partiellement. Elle a relevé qu'il serait sans doute opportun que K. et son tuteur examinent ensemble l'éventualité d'un transfert dans un autre établissement, la solution d'un placement au Foyer X. ne lui paraissant toutefois pas adéquate. Elle mentionnait qu'une requête de transfert devrait alors être adressée au médecin cantonal. S'adressant à la Cour de cassation pénale, K. déclare lui signifier son désaccord.