C O N S I D E R A N T K. a fait l'objet d'une mesure d'internement ordonnée le 5 mai 1995 par le Tribunal correctionnel du district de Boudry qui a suspendu l'exécution d'une peine de 30 mois de réclusion sous déduction de 128 jours de détention préventive qui lui a été infligée pour de nombreuses escroqueries et abus de confiance. Par décision du 21 août 1996, la Commission de libération a maintenu la mesure, considérant notamment que l'état actuel ne permettait pas de conclure qu'une libération serait possible, la cause de la mesure n'ayant pas disparu, que ce soit complètement ou partiellement.