Le plaignant savait pourtant que son beau-fils avait trois fois demandé à son épouse qu'il aille signer le papier, "sinon il ne pourrait pas continuer ses affaires" (D.53). De plus, 2 ou 3 mois avant cette signature, "mon beau-fils m'avait demandé si je pouvais faire une hypothèque sur ma maison au Tessin. J'ai refusé. Je pense qu'il avait besoin d'argent" (D.54). Autrement dit, le plaignant était conscient des besoins d'argent de son beau-fils, de son insistance à obtenir l'aide nécessaire, et aussi son insistance auprès de sa femme à ce que lui-même signe le document nécessaire pour pouvoir continuer ses affaires.