Il est vrai qu'il a commencé par confirmer les faits mentionnés dans cette plainte (D.53). On constate cependant, à la lecture de son procès-verbal d'audition du 8 juin 1995, ce qui est confirmé par sa femme S. B. et par le prévenu lui-même, qu'aucune discussion n'a eu lieu au sujet de cette cédule entre le plaignant et le prévenu. Tout est passé par la femme du plaignant. Or, S. B. savait, en invitant son mari d'aller signer le document à la banque, que son beau-fils "voulait transférer toutes ses affaires dans une nouvelle banque, pour mieux travailler". Elle n'a pas posé de questions, car pour eux, ce n'était qu'un transfert de banque.