C. R. n'a pas caché qu'il ne savait pas si son beau-père aurait été d'accord de signer l'acte de nantissement s'il lui avait dit qu'il s'agissait d'un transfert de garantie pour son entreprise (D.58). Pour sa part, F. B., contrairement à ce que laissait entendre sa plainte du 5 mai 1995 (D.3, litt.c et d précitée), n'a pas confirmé que son beau-fils lui aurait affirmé que le transfert des comptes d'une banque à l'autre nécessitait sa signature mais que la cédule continuait de garantir les engagements pris pour la maison. Il est vrai qu'il a commencé par confirmer les faits mentionnés dans cette plainte (D.53).