Le jugement attaqué retient notamment ce qui suit : " Clairement, l'infraction en cause a consisté en une omission de la part de C. R. sur un fait qui revêtait une importance claire pour tout le monde. Lorsqu'il s'est approché de ses beaux-parents, par l'intermédiaire de sa belle-mère, C. R. reconnaît n'avoir pas dit qu'il s'agissait de donner à la banque Z. une garantie pour des crédits octroyés à R. SA. Il savait aussi que le document qui serait présenté à la signature de son beau-père mentionnerait le nom de la société R. SA. Il s'était renseigné au préalable auprès de son banquier pour savoir si tel serait le cas.