A. Le 6 septembre 1994, le recourant a adressé à sa femme une lettre contenant notamment les termes suivants : "Chère épouse, Afin d'embellir ton amour-propre, d'irradier ta fierté et de … caresser ton ego, voici une copie du dernier récépissé recensé nous concernant... ... et pourtant, d'autres, toi et moi savons pertinemment que tu as : - détourné ma part de nos économies déposées sur ton compte bancaire; - quasi "épuisé" ton compte bancaire à fin octobre 91; - (...); - détourné ma part de remboursement de frais médicaux et pharmaceutiques avancés avant octobre 91; - (...); Sauras-tu un jour, comprendre les raisons de ta déficience morale et me les expliquer !