des informations du président du Tribunal correctionnel du district de Boudry, du médecin cantonal neuchâtelois et de la Fondation X.. Il a invité B. à se prononcer dans un délai fixé au 31 mai 1996. B. n'a pas réagi avant le 1er juillet 1996, date à laquelle il a posté une lettre datée du 18 juin 1996. B. Dans l'ordonnance attaquée, le président du tribunal correctionnel retient que la libération conditionnelle a abouti à un échec, que B. n'a pas tenu les diverses promesses faites le 26 avril 1996, tant à l'égard du CAP que du Dr C.. Il relève en outre que B.. a joué un rôle mettant en péril la libération conditionnelle accordée à son amie