Le même raisonnement doit être retenu pour H.. Bien que celui-ci a, comme l'a relevé avec raison le premier juge, "géré avec une rare négligence les documents concernant les demandes d'intempéries" (jugement, p.12), on ne peut, au vu des éléments figurants au dossier, affirmer avec certitude qu'il s'accommodait d'un risque dont il était conscient de l'existence. Il était débordé de travail, du fait notamment de l'augmentation importante du nombre d'employés de la société (D. p.178), et s'en tenait aux indications qui lui étaient fournies. Il n'est pas impossible que, confronté à un domaine qu'il connaissait mal, il n'a pas envisagé l'avènement du résultat dommageable.