août 1994 devait être considérée comme valable, il n'en demeure pas moins que pour infliger cette amende l'autorité administrative ne jouissait que d'un pouvoir d'examen limité ratione materiae qui ne donne pas lieu à application du principe "ne bis in idem". Le juge pénal pouvait dès lors juger la recourante sur des faits qui lui avaient valu une amende. D'autant plus, que la validité de cette amende, qui avait été infligée par une autorité incompétente et dont le montant avait été restitué à l'ami de la recourante pouvait être contestable. Mais cette question n'a pas à être tranchée en l'espèce au vu des principes qui viennent d'être rappelés. 6.