, ne sont revêtus que d'une autorité relative de la chose jugée. Le Tribunal fédéral a considéré que la décision rendue par une autorité pénale ne jouissait que d'un pouvoir d'examen limité ratione materiae qui ne donne lieu à application de la règle «ne bis in idem» que dans le cadre restreint de la sphère de compétence de cette autorité. Cela n'empêche pas qu'un nouveau jugement soit rendu en raison des mêmes faits, lorsque ceux-ci constituent également une autre infraction, qu'il appartient à une autorité différente de sanctionner (ATF 112 II 86). 5. En l'espèce, même si, comme le soutient la recourante, l'amende d'ordre de 50 francs qui lui avait été infligée par le gendarme B. le 14