annulée par le Département fédéral de justice et police. Dans une affaire similaire (ATF 98 IV 108), le Tribunal fédéral avait considéré que le juge pénal devait retenir les infractions perpétrées avant que la décision d'interdiction ne devienne caduque. L'annulation d'une interdiction d'entrer en Suisse pour des raisons externes à celles qui l'avaient motivée n'empêche pas que l'on retienne, au moment du jugement pénal, les infractions commises avant l'annulation de ladite interdiction.