La Cour de céans est dès lors liée par ces constatations de fait. La recourante reproche au premier juge d'avoir retenu qu'elle avait contrevenu à une décision d'interdiction d'entrée sur le territoire suisse alors que cette dernière faisait l'objet d'un recours et que l'effet suspensif avait été sollicité. Dans ces conditions, le juge de première instance devait se limiter au contrôle de la légalité de la décision administrative sous l'angle d'une violation manifeste de la loi et de l'abus de pouvoir d'appréciation (ATF 98 IV 108).