Le 10 juillet 1996, V. se pourvoit en cassation contre ce jugement. Elle estime en substance, principalement, que le premier juge ne pouvait qualifier son séjour en Suisse d'illégal sur la base de la décision d'interdiction d'entrée du Département fédéral de justice et police, puisque cette décision, par ailleurs annulée dans l'intervalle, faisait l'objet d'un recours et que l'effet suspensif avait été sollicité et, subsidiairement, que le juge de première instance ne pouvait la condamner pour des faits qui avaient déjà été sanctionnés par une transaction. Elle conclut sous suite de frais à la cassation du jugement entrepris.