Cette appréciation n'est en tous les cas pas contredite par les photographies qui ont été prises après l'accident, alors que le véhicule de la recourante n'avait pas encore été déplacée, ni d'ailleurs par les mesures prises sur place et figurant dans le rapport de police du 3 novembre 1995. Les photographies en question démontrent en effet que contrairement à ce que la recourante prétend, son véhicule n'était plus au moment du choc parallèle, ou presque, au bord de la chaussée.