établi que G. avait enclenché son clignoteur gauche pour signaler son intention d'obliquer. D. G. recourt contre ce jugement, en critiquant non seulement sa condamnation, mais également, en sa qualité de partie plaignante, l'acquittement de H. (art.243 al.2 CPP). La recourante soutient que le jugement entrepris repose sur une erreur de fait et qu'il procède au surplus d'une fausse application de la loi. Selon elle, le premier juge s'est en effet écarté sans motif du dossier, en retenant que son véhicule était arrêté tout à droite de la chaussée. Elle considère en outre avoir de toute manière pris toutes les précautions nécessaires avant de commencer à obliquer à gauche.