Elle rappelle que, selon le gendarme D., S., la fille des parties, était récalcitrante lorsqu'elle a été entendue et ne voulait visiblement pas répondre et remarque que le recourant était présent lors de l'audition de l'enfant. En ce qui concerne la question de savoir quelle épaule a été touchée, S. M. expose que seul son mari prétend ne l'avoir tapée qu'à l'épaule gauche, qu'en fait, U. M. l'a violentée et poussée, que ce type de violence pouvait causer des douleurs, non seulement à droite, mais aussi à gauche, que peu importe à ce sujet que le certificat médical ne porte que sur l'épaule droite, qui s'est avérée la plus violemment touchée puisqu'elle portait, le 14 avril, la trace d'un