Elle observe que le recourant a admis à l'audience de jugement l'avoir frappée le vendredi 14 avril 1995. Selon elle c'est à juste titre que le premier juge retient une contradiction dans le fait que U. M. a d'abord prétendu devant la police être sorti pour aller chercher des cigarettes puis, par la suite, a dit être allé chez son frère. Elle observe à ce sujet que H. M., frère du recourant, a une mémoire remarquable puisqu'un an après les faits, il situe à 10 minutes près le passage de son frère chez lui.