U. M. se pourvoit en cassation contre ce jugement. Il invoque l'arbitraire dans l'appréciation des preuves qui, selon lui, auraient dû amener le Tribunal de police à retenir sa version des faits. Il allègue qu'il n'y a pas de contradictions dans cette version alors qu'il en existe dans celle de sa femme ce dont le premier juge n'a pas tenu compte. Il invoque en outre une absence de motivation, le jugement attaqué ne mentionnant pas les faits qui l'ont amené à retenir une infraction à l'article 177 CP et ne précisant pas s'il a retenu les voies de fait ou les lésions corporelles simples.