Pour accueillir favorablement la révision, il ne suffit toutefois pas que le moyen de preuve invoqué soit nouveau; encore faut-il qu'il soit important dans le sens où il aurait vraisemblablement amené à un jugement sensiblement plus favorable au condamné s'il avait été connu du premier juge. Comme le jugement attaqué retient que la recourante a arbitrairement disposé d'une créance saisie, il y a lieu de déterminer, si les nouveaux moyens de preuve établissent qu'elle n'avait pas les ressources financières nécessaires à s'acquitter de la somme mensuelle saisie. Or, les pièces déposées par la recourante ne prouvent rien à ce sujet.