Elle mentionne également qu'un emprunt auprès d'une connaissance lui a permis de s'acquitter en juin 1996 de la totalité des montants qui restaient dus à sa caisse-maladie. La recourante ne se prévaut pas, toutefois à juste titre, de ce dernier élément comme d'un fait nouveau au sens de la loi à mesure où un fait survenu après le jugement et qui n'existait pas au temps du jugement ne peut pas être invoqué comme cause de révision (Piquerez, op.cit.