Par décision présidentielle du 17 juillet 1996, la Cour de cassation pénale a accordé l'effet suspensif au pourvoi de G. . Suite au complément d'informations requis par le juge instructeur relatif au paiement effectif des charges alléguées, la recourante indique, preuves à l'appui, le 2 septembre 1996 que les loyers et des cotisations d'assurance-maladie ont été régulièrement acquittés. Pour ce qui est des impôts, la recourante dépose un acte de défaut de biens attestant du non-paiement des impôts pour l'année 1995. F. Le président du Tribunal de police du district de Neuchâtel ne formule pas d'observations sur le pourvoi de G. . C O N S I D E R A N T e n d r o i t 1.