Cette explication de S. , qui n'en est qu'une parmi d'autres, est invraisemblable. M. allait quitter la Suisse pour une durée indéterminée et n'avait, lui, aucun intérêt à supprimer S. . Il faut relever à ce sujet l'erreur contenue dans l'arrêt de renvoi en ce qui concerne la police-vie conclue auprès de X. . Cette police arrivait à échéance le 1er juillet 2021 et, si M. était vivant à cette date, c'était lui et non pas S. qui devait toucher la somme de 400'000 francs.