Il entreprit donc de l'achever en faisant basculer, à plusieurs reprises, une dalle sur la tête du blessé. Lorsqu'il fut certain que tout était fini, il effaça toutes traces de son intervention, posa d'autres cailloux sur le corps de M. pour mieux faire croire à un accident. Cela fait, il rejoignit son fils près de la voiture. Au sujet de la personnalité de S. , le jugement se réfère au rapport de l'expert V. qui relève chez l'expertisé une désinhibition due à un dommage organique cérébral consécutif à un accident survenu en 1982, désinhibition qui a sans doute joué un rôle important dans la commission des délits reprochés à S. .