La Cour d'assises a en revanche retenu, en ce qui concerne l'épisode de St- Sulpice, que S. s'était rendu coupable de l'infraction prévue à l'article 128 CP, qu'il était en effet certain que M. était en danger de mort imminente et que S. le savait, qu'il n'a néanmoins rien fait pour le sauver, espérant au contraire profiter de sa mort. Le tribunal de jugement a par ailleurs retenu que S. s'était rendu coupable d'escroquerie et de tentative d'escroquerie au préjudice des compagnies d'assurances X. et Z., d'actes d'ordre sexuel sur sa fille adoptive T. , âgée de moins de 16 ans et ceci pendant près de 2 ans, se rendant ainsi coupable d'infraction à l'article 187