La prévention de tentatives d'assassinat ou de meurtre a donc été abandonnée. La Cour d'assises a en revanche retenu, en ce qui concerne l'épisode de St- Sulpice, que S. s'était rendu coupable de l'infraction prévue à l'article 128 CP, qu'il était en effet certain que M. était en danger de mort imminente et que S. le savait, qu'il n'a néanmoins rien fait pour le sauver, espérant au contraire profiter de sa mort.