Certes, il a fait preuve de préméditation puis de sang-froid dans l'exécution de son crime et ces circonstances doivent être prises en considération dans la mesure de la peine. Mais son acte doit être réprimé comme meurtre au sens de l'article 111 CP " (p.21). Quant aux faits qui se sont produits dans la nuit du 15 au 16 juin, puis le 5 septembre 1991, la Cour d'assises a considéré qu'il n'était pas établi que M. , à ces occasions, ait été poussé par S. , qu'il était en effet possible qu'il soit tombé lui-même. La prévention de tentatives d'assassinat ou de meurtre a donc été abandonnée.