globalement défendable, sa décision échappait à la censure alors même que l'autorité de recours, si elle avait eu à trancher le cas en première instance, eût peut-être été encline à une autre solution. Un réexamen plus strict de l'appréciation faite par l'autorité de première instance reviendrait à faire du juge administratif une autorité de libération conditionnelle. 7. Dans le cas d'espèce, la Commission de libération a statué dans les limites de son pouvoir d'appréciation. Elle a par ailleurs suffisamment motivé sa décision.