Dans un arrêt 119 IV 5, dans un cas qui ne touchait pas une situation de réintégration et qui, de ce fait, se présente sous un jour quelque peu différent, le Tribunal fédéral a notamment considéré qu'il suffisait que le comportement en détention ne s'oppose pas à la libération anticipée pour que celle-ci puisse être accordée et qu'on pouvait même se demander si le comportement en détention représentait encore un critère indépendant ou s'il n'était pas, selon les circonstances, un simple élément supplémentaire d'appréciation pour établir le pronostic. A ce sujet, dans l'appréciation globale du cas à laquelle il y a lieu de procéder, il conviendra, à côté des antécédents et de la