Au surplus, le recourant a déjà subi une peine privative de liberté à la suite de la révocation, le 17 février 1993, du sursis dont était assortie une peine de dix jours d'emprisonnement prononcée le 15 avril 1992 par le président du Tribunal de police de Bâle-Ville (D.348). En présence de telles circonstances, le premier juge pouvait estimer qu'il n'avait pas à déclarer expressément que les conditions dans lesquelles ont doit s'attendre à un effet favorable de l'exécution d'une peine n'étaient pas réalisées. Enfin, il résulte du jugement et du dossier que le recourant a commis des infractions qui dénotent toutes un manque d'égard envers l'in-