Il ne serait pas plus raisonnable d'autre part d'affirmer que le premier juge a condamné le recourant alors qu'il subsistait, selon une appréciation objective du résultat de l'administration des preuves, des doutes manifestement sérieux et irréductibles quant à la culpabilité de celui-ci. En résumé, il ne fait donc pas le moindre doute que le premier juge a bien respecté les deux règles relatives à la répartition du fardeau de la preuve tout d'abord, à l'appréciation des preuves ensuite, que le principe "in dubio pro reo" renferme (SJ 1994, p. 541). 4. a)