Les quatre personnes en question ne se connaissent en effet nullement et aucune ne pouvait se voir reconnaître un quelconque intérêt à accuser faussement le recourant. Ces personnes ont enfin toutes eu des rôles très différents dans les événements qui ont valu au recourant sa condamnation, ce qui ne donne bien évidemment que plus de poids encore à leurs déclarations convergentes. Il paraît ainsi totalement exclu que le recourant ait pu être accusé à tort à la fois par un coauteur (D. 29), une victime (D. 50), et deux témoins (D. 57 et 59).