Le premier juge a rappelé dans son jugement que les souvenirs s'estompent avec le temps (jugement, p. 17). Il n'y a dès lors rien de surprenant à ce que, près de vingt mois après les faits, le recourant n'ait plus été reconnu par le plaignant L. et le témoin G. , qui l'avaient pourtant tous deux formellement identifié au moyen de photographies au plus tard dans le mois qui a suivi (D. 50 et D. 59). Cela se comprend d'autant mieux que les scènes auxquelles le recourant a participé ont été brèves et très mouvementées (jugement, p. 14 et 15) et que celui-ci a en outre depuis passablement changé d'apparence (jugement, p. 18). On ne saurait pas davantage considérer que le jugement entre-