dans la mesure où il le condamne à une peine d'emprisonnement sans sursis, à la révocation d'un sursis antérieur, ainsi qu'à des frais et des dépens, concluant à son acquittement ou au renvoi de la cause. Il reproche en substance au premier juge d'être tombé dans l'arbitraire, en privilégiant les déclarations de certaines personnes qui l'ont mis en cause tout de suite après les faits sur la base de photographies seulement, alors qu'à l'audience de jugement du 21 novembre 1995 aucun des plaignants et témoins ne l'a formellement reconnu. Le recourant fait également valoir que le jugement entrepris procède d'une fausse application de l'article 41 CP.