Le premier juge a dès lors condamné D. , pour avoir circulé à une vitesse inadaptée, perdu la maîtrise de son véhicule et n'avoir pas respecté la ligne de sécurité, à une peine de 200 francs d'amende. C. D. se pourvoit en cassation contre ce jugement en invoquant une fausse application de la loi. Il soutient en bref que c'est sa manoeuvre de freinage et non sa vitesse qui est à l'origine de l'accident, qu'il roulait à une allure adaptée aux circonstances, qu'il a agi de manière adéquate et qu'il n'a pas eu de défaut d'attention. D. Le président du Tribunal de police du district de Boudry ne formule pas d'observations.