Il a toutefois considéré que le prévenu aurait non seulement dû compter sur la présence éventuelle d'un chevreuil par une nuit d'octobre sur une route traversant une zone de forêt, mais encore rouler à une vitesse adaptée à la chaussée glissante et respecter une allure permettant d'éviter le blocage des roues qui a causé l'accident. Le premier juge a dès lors condamné D. , pour avoir circulé à une vitesse inadaptée, perdu la maîtrise de son véhicule et n'avoir pas respecté la ligne de sécurité, à une peine de 200 francs d'amende. C. D. se pourvoit en cassation contre ce jugement en invoquant une fausse application de la loi.