Le premier juge n'a pas vu dans cette attitude une sorte de "circonstance atténuante" dont il aurait fallu le cas échéant tenir compte au niveau de la fixation de la peine. Y voir une appréciation arbitraire des faits confine à la témérité. Que l'on sache en effet, le fait de trouver un proche au plus mal à l'hôpital ne justifie quiconque à prendre le volant pour aller faire la fête avec des amis et à mettre en danger la sécurité publique. 3. a) Pour que le sursis puisse être accordé, il faut notamment, selon l'article 41 ch.1 CP, que le caractère et les antécédents du condamné fassent prévoir que cette mesure le détournera de commettre à l'avenir de nouvelles infractions.