Sur ce point également, son pourvoi est manifestement mal fondé, et confine à la témérité. Il résulte en effet du jugement entrepris que le 23 mars 1996, le recourant a rendu visite à son père à l'Hôpital Y., que son père se trouvait au plus mal, que pour se changer les idées, P. est venu ensuite en Suisse afin d'y rencontrer des amis, qu'il a fait la fête avec eux dans un établissement public de Fleurier, qu'il a réalisé que son taux d'alcoolémie dépassait la limite légale, mais a néanmoins pris le volant, désireux qu'il était de ramener deux personnes qui l'accompagnaient.