On se référera sur ce point au considérant II du jugement, dans lequel le premier juge a expressément énuméré les différentes circonstances prises en compte pour la fixation de la peine. Le recourant se prévaut d'un abus du pouvoir d'appréciation du premier juge, dans la mesure où ce dernier n'a pas tenu compte des circonstances particulières dans lesquelles il aurait bu de l'alcool et pris le volant en l'espèce. Sur ce point également, son pourvoi est manifestement mal fondé, et confine à la témérité.