- lequel se trouvait au plus mal, ce qui l'avait conduit à se rendre dans différents établissements publics pour se changer les idées et y rencontrer des amis. Le jugement est également arbitraire, selon le recourant, dans la mesure où il n'a pas été tenu compte du fait que depuis sa dernière condamnation pour ivresse au volant en 1991, il s'est conduit de manière exemplaire, les événements qui se sont produits dans la nuit du 23 au 24 mars 1996 constituant dès lors un écart exceptionnel lié à la situation particulière du moment (maladie du père). S'agissant du refus du sursis, le recourant souligne qu'il a eu une conduite irréprochable depuis sa condamnation de 1991.