Le premier juge en a dès lors déduit que sur le plan subjectif, le sursis n'était pas possible. C. P. se pourvoit en cassation contre le jugement rendu le 5 juin 1996 par le Tribunal de police du district du Val-de-Travers. Il soutient en bref que ce jugement est entaché d'arbitraire et de violation de l'article 63 CP, dans la mesure où la peine n'a pas été fixée compte tenu aussi du fait que le jour de l'infraction, il avait rendu visite à son père - aujourd'hui décédé - lequel se trouvait au plus mal, ce qui l'avait conduit à se rendre dans différents établissements publics pour se changer les idées et y rencontrer des amis.