devrait reprendre le volant, qu'il ne pouvait invoquer des circonstances imprévues et contraignantes, ni même un état qui ne lui aurait pas permis d'apprécier la portée de ses actes lorsqu'il s'y est décidé, du fait que le prévenu se rendait parfaitement compte qu'il avait dépassé le taux d'alcoolémie prévu par la loi lorsqu'il a repris le volant; le premier juge a retenu en outre que P. avait déjà été condamné à deux reprises pour conduite en état d'ébriété, mais que ces deux condamnations et les mesures de surveillance dont elles étaient assorties par les autorités françaises, ne l'avaient tout de même pas empêché de récidiver.