Sur ce point également, l'appréciation des faits par le premier juge échappe au grief d'arbitraire, et le pourvoi est mal fondé. 5. La recourante soutient (ch.15 du pourvoi) que "le jugement entrepris apparaît comme étant absolument lacunaire", dès lors qu'il ne fait ni mention, ni allusion au fait que deux témoins ont été entendus lors de l'audience du 2 mai 1996. Elle se prévaut également d'un déni de justice, pour le motif que le premier juge a refusé de joindre "différents dossiers pénaux de l'intimé (...) qui auraient pu donner un éclairage supplémentaire à cette affaire" (ch.18 du pourvoi). Ces deux moyens sont mal fondés.